la guerre, cette implosion de terreur.
Pureté d'une catastrophe naturelle, prévisible et prévu
qui n'a de cesse de détruire ceux qui l'ont voulu
la sève qui te feras devenir fort/ ne crois pas être tout puissant, tu n'es rien/ poussière impuissante, tu disparais d'un souffle/ tu te crois fort et pourtant tu n'es rien/ d'un claquement de doigts je t'écrase, répondant ta sève noire sur le plancher/ tu t'infiltres entre les planches/ reste de vengeance, s'insinue en tout ton être/ déchiqueté, assailli de toute part,
écrasé par le poids d'un frisson/ sourire sadique nait sur ton visage brulé/ tu n'es rien mais pourtant reste en toi ce sentiment intemporel, que nul ne peut essuyer/ tu n'y peux rien, il existe en chacun de nous/ toujours en toi cet appel, qui brule tes neurones, envenime tes pensées, pervertit tes sentiments/ et déjà tu n'es plus qu'une bête
Dénuée de pitié/ seul le sang qui luit sur cette langue, lèche ton arme, ta possession, ta puissance/ peut maintenant te faire avancer/ déchiré de toute part, tu insuffle à tes poumons l'air putride qui t'entoure, il t'absorbe et fais maintenant parti de toi/ alors tu lèves les yeux vers les lourds nuages de soufre qui te surplombent
et tu crie à la face du monde toutes tes souffrances, tu hurles à n'en plus finir ce qui te compose, quitte à être affonne et perdre la voix, ta puissance est là/ tu brandis ta cavalière, jumelle d'un instant et foudrois ce qui s'oppose à toi/ tes yeux sont devenu flammes/ brûlent en enfer et consument ce qui te fait face, t'affronte et t'oppresse
Hurler à la face du monde, terrorisé tu t'effondre, dans un dernier élan de grandeur, ¼il gicle, répandant son putride intérieur sur le tas de corps enflammé qui est maintenait ton trône/ tu trône sur cet amas de chair, maitre de toute cette puanteur, tu es dieu parmi cette pourriture, gicle cette ½il que tu viens de transpercer
acharne toi, trou le de toute part, fais jaillir son sang , crée un labyrinthe suave dans ce corps décharné, torturé, cet amas de chair qui ne méritent rien, pas même de se dissocier ce ses sordides compagnons de mort. l'enfer dans tes yeux détruit tout, dévaste ton âme prisonnière de ce corps qu'elle ne reconnait plus
Admire ce ciel qui est tien, la rougeur de ce vide infernal qui te cris et te transperce d'une onde électrisée qui t'empêche de penser. Regardes tes mains. elles ne t'appartiennent plus, tes doigts, tu ne les reconnais plus. que s'est il passé, ta possession s'est prise en toi. abattu tu tombes à genoux sur le peuple charnier qui était tien
derrière toi, tu aperçois le monde tel qu'il est véritablement. un obus vient de te transpercer de toute part. l'avenir se lis dans le tourbillon de cette vie qui s'échappe, litres de noirceur agonissant, courant rejoindre la terre promise. Abattu, les yeux ouverts, tu viens de mourir, la guerre qui était tienne, qui était toi vient de se foutre de toi.
(http://cybergore.deviantart.com/)